Inventeur : Johann GRANDER

Johann GRANDER

GRANDER est né le 24 avril 1930 à Jochberg, en Autriche. Dès ses 14 ans, il fut obligé de subvenir à ses besoins. En 1962, il loua une station-essence à Jochberg. Mais quelque part, GRANDER était différent de tous les autres. Un des proches associés de GRANDER, l’homme d’affaires autrichien Georg HUBER, dit, « bien qu’il parût être un homme simple et travaillant dur, il fut toujours une personne impressionnante. Du temps où il gérait la station-essence, il était aussi le leader politique dans son village natal ».

Dans les années 60, GRANDER commença à passer plus de temps dans les montagnes, en communion avec la nature. Il se mit à réfléchir aux pollutions dues aux vapeurs d’essence – que pourrait-on bien faire contre ces dangers pour la santé ? Il eut plus de temps pour approfondir ces idées après 1974, lorsqu’il créa une entreprise de construction de cabines en bois, dans les Alpes, où l’environnement propre inspira sa pensée. En 1989, par un coup de chance incroyable, il put acheter la mine Kupferplatte (Assiette de Cuivre), la seule mine de cuivre et d’argent privée de toute l’Autriche. Bien que l’exploitation de la mine eût déjà cessé en 1926, lui et ses associés transformèrent la mine en site touristique. Ceci lui permit d’avoir non seulement une source de revenus, mais aussi un havre de paix, et il commença à étudier les minerais et les radiations cosmiques. GRANDER bricolait en mécanique depuis plusieurs années, lorsque sa femme commença à souffrir du dos ; les médecins ne réussirent pas à la soulager – elle ne pouvait même pas faire son jardin. Lorsqu’il réalisa qu’il ne pouvait compter que sur lui même, il se souvint que son père disait que le magnétisme pouvait aider à soigner des maladies. GRANDER construisit alors un rouleau de massage à aimants, qui permit à GRANDER et à sa femme de guérir des inflammations. Bien que l’ustensile disparût – ils l’avaient prêté à quelqu’un et ne l’ont jamais revu –, la femme de GRANDER alla mieux, au point de pouvoir retravailler dans son jardin et de ramasser des baies dans les montagnes. GRANDER continua d’étudier les forces magnétiques.

Johann GRANDER schemaEt à nouveau tout comme SCHAUBERGER, GRANDER découvrir que l’eau était une clef qui permettait d’ouvrir la porte des secrets de la nature. GRANDER appela sa découverte « eau vivante ». L’eau de GRANDER est puisée à une source profonde dans la mine et ensuite énergisée avec des vibrations magnétiques. Qu’a-t-elle de si particulier ? Le journaliste autrichien Hans KRONBERGER dit qu’un expert de l’eau, le Dr Horst FELSCH, a testé l’eau vivifiée de GRANDER. La profondeur d’une source se vérifie en analysant l’eau pour voir si elle contient du tritium. Si on ne trouve pas de tritium dans l’eau – un isotope radioactif qui se répandit dans l’atmosphère lors des premières explosions de bombes atomiques – cela veut dire que l’eau était à l’abri sous la surface terrestre depuis 1945. « Toute l’eau qui est apparue en surface (depuis 1945) est contaminée au tritium, partout dans le monde », dit FELSCH. Mais on ne découvrit pas de tritium dans l’eau de GRANDER. Un autre test classique est la culture de bactéries sur un filtre à eau. Normalement, les bactéries se développent en structures irrégulières. Mais les tests avec l’eau de GRANDER révélèrent que les bactéries se développaient symétriquement. FELSCH dit : « en trente ans de carrière professionnelle, je n’ai jamais vu ça. » FELSCH montra le filtre à un électrotechnicien qui dit que le dessin était le même que celui qu’on rencontre lorsque de la limaille de fer est répandue dans l’eau et qu’on en rapproche un aimant – elle se range le long de lignes de force en direction des deux pôles, Nord et Sud. « Ce fut la première indication scientifique que l’eau de GRANDER avait une haute teneur énergétique », dit FELSCH.

Johann GRANDER schema 2Pendant ce temps, les articles que KRONBERGER publia sur GRANDER dans la Sonnen Zeitung (Journal du Soleil), à Vienne, furent suivis d’un flot de témoignages positifs de personnes, d’institutions et d’entreprises qui disaient utiliser le dispositif de revitalisation de l’eau de GRANDER sur leur conduite d’eau. Les prétentions étaient diverses : certains disaient avoir moins de problèmes de santé, une entreprise de vaches laitières dit qu’elle avait obtenu plus de lait, et des entreprises avaient constaté moins de dépôts dans les conduites. Les tests en laboratoire ont montré que la composition chimique de l’eau de GRANDER n’a pas changé, mais la modification de sa structure moléculaire permet une évacuation plus facile des substances nuisibles. Parallèlement à sa technique de vivification de l’eau, GRANDER développa son moteur magnétique sur lequel il travaillait depuis plusieurs dizaines d’années. Le moteur ne nécessite ni batterie, ni connexion au réseau électrique. À l’intérieur, les aimants sont recouverts d’alliages métalliques particuliers, et disposés de telle manière qu’ils s’excitent continuellement les uns les autres à des fréquences toujours plus élevées. Grander dit : « de cette manière, le magnétisme naturel des aimants est intensifié au point que… de l’énergie commence à couler. » Il dit que c’est de l’énergie cosmique – « des forces vitales naturelles, dont on peut toucher même les plus fortes, sans recevoir de décharge électrique. » Johann GRANDER, qui prétend que sa machine crée une nouvelle forme d’électricité, est le sujet favori des discussions de beaucoup de chercheurs en nouvelle énergie en Europe. Un associé européen, qui a rendu visite à GRANDER, rapporte qu’il l’a vu brancher un sèche-cheveux sur la sortie de son générateur, et qu’il a fonctionné normalement. Ensuite, GRANDER jeta le sèche-cheveux dans une bassine d’eau et l’appareil continua de fonctionner en pulvérisant de l’eau vers le haut. Comment cet homme sans formation universitaire a-t-il pu arriver à faire ces inventions révolutionnaires ? On a entendu GRANDER dire que « les écoles sont comme une tondeuse à gazon, elles nivellent tout ». Il pense que s’il n’avait pas dû quitter l’école très tôt pour subvenir aux besoins de ses sept frères et sœurs, son système de pensée se serait rallié à celui de l’establishment scientifique, et qu’il ne serait jamais devenu un inventeur.

La joie de GRANDER d’avoir trouvé quelque chose qui pouvait aider l’humanité s’évanouit bientôt. Après avoir dépensé beaucoup d’argent pour sa demande de brevet, « je fus réveillé brutalement de mon rêve » par un avis officiel qu’il reçut comme réponse. « ‘Les inventions qui portent préjudice aux produits existants ne peuvent pas bénéficier de brevet’ ; telle fut la décision accablante de l’Office des Brevets », se rappelle GRANDER, « ma demande de brevet a été refusée selon… un communiqué officiel qui disait que cette décision a été prise dans le seul but de protéger l’économie. »

D’autre part, GRANDER ne se sent pas du tout concerné par l’argent, malgré les offres qui lui ont été faites. Huber dit que GRANDER a refusé les millions de marks que la société multinationale Siemens lui avait proposés. Il n’a pas accordé plus d’importance à d’autres propositions lucratives venant d’autres pays, craignant que son invention révolutionnaire soit tombe entre de mauvaises mains (il disait qu’on avait permis aux militaires de s’emparer des technologies les plus puissantes du vingtième siècle), soit finisse classée à jamais dans un placard. Un autre associé de GRANDER dit que l’inventeur publierait les informations sur son moteur lorsqu’il sentira que le temps est venu, pour que toute l’humanité puisse en bénéficier.

Malgré ses inquiétudes, GRANDER aide à restreindre la consommation de combustibles fossiles, ne serait-ce que dans un pays. En 1993, l’associé de GRANDER, Tat Chee Tam, qui travaille à Hong Kong, réussit à convaincre des employés des chemins de fer de Chine de tester une invention de GRANDER appelée Eco-kat, qui utilise de l’énergie magnétique concentrée. La Société des Chemins de Fer de Chine, l’un des réseaux ferroviaires les plus vastes au monde, utilise plus de 2 millions de tonnes de carburant par an – soit 40 % de toute la consommation chinoise en fuel diesel. Afin d’alléger leur facture de combustible et de réduire le taux de fumée noire du diesel, les chemins de fer avaient passé dix ans à tester des appareils magnétiques et d’autres techniques d’économie de carburant. Selon le chef du département des recherches en construction mécanique, rien n’avait séduit les chemins de fer, jusqu’à l’Eco-kat. Il dit que le traitement des combustibles liquides de GRANDER avait réduit les émissions et la consommation de combustible, et augmenté la puissance.

Tous ces passages, résumés et citations sont issus d’ Énergie libre et technologies disponible sur Amazon.fr. J’en ai simplement filtré et rassemblé l’essence – Emmanuel FESSELIER

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